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  1. Solution énergétique
  2. Menuiserie

L'importance du choix des fenêtres et menuiseries lors de la construction neuve ou de la rénovation d'un logement ou d'un bâtiment n'est plus à démontrer. Que ce soit en matière de design, de caractéristiques techniques, de luminosité ou d'isolation thermique, le choix des menuiseries est primordial et doit être effectué avec le plus grand soin.

Les matériaux les plus utilisés

Top 3 des matériaux utilisés pour les fenêtres

Près de 25% des déperditions de chaleur reportées sur nos factures énergétiques sont causées par les fenêtres. Faire le bon choix de leurs matériaux de conception peut vous faire économiser quelques euros de plus chaque mois. Parmi les meilleurs matériaux aujourd'hui disponibles sur le marché, on cite :

  • Le PVC.
  • Le bois.
  • L'aluminium.

Caractéristiques des menuiseries en fonction des matériaux

Les fenêtres en PVC

Près de 64% des fenêtres fabriquées en France sont réalisées en PVC. On l'utilise aussi bien dans le neuf que dans la rénovation de l'ancien. Son rapport qualité-prix est sa principale arme de séduction car, en plus d'être abordable, il est robuste, résiste aux intempéries et ne nécessite que très peu d'entretien. Ce matériau est disponible dans différents formats et il est possible de l'avoir en mat ou en brillant et dans différentes teintes et couleurs. Il est même possible de lui donner l'aspect du bois.

Le PVC (polychlorure de vinyle) est issu de dérivés de pétrole et de sel. C'est une variante du plastique. Il est aujourd'hui utilisé massivement à travers le monde. Ce matériau est un excellent isolant thermique et acoustique, il possède en outre une bonne résistance au feu et à l'humidité.

Pour déterminer sa capacité isolante, vérifiez toujours son coefficient Uw. Ce coefficient mesure la déperdition de la chaleur enregistrée au niveau du châssis et du vitrage utilisé. Plus ce coefficient se rapproche de 0, plus l'isolation est optimale.

Les fenêtres en bois

Le bois est apprécié pour son authenticité et son aspect noble. Il fait également un bon isolant mais, pour une même épaisseur, il s'avère moins performant que le PVC.

Le bois fut autrefois le matériau à privilégier pour la conception des fenêtres. Il a toutefois été détrôné par le PVC qui, contrairement à lui, ne nécessite que très peu d'entretien. Pour les menuiseries des fenêtres en bois, on utilise principalement trois essences distinctes :

  • Le chêne massif : il est très robuste, n'exige que peu d'entretien, mais coute assez cher.
  • Le bois exotique : il est assez massif et offre une bonne résistance aux intempéries s'il est bien entretenu.
  • Le bois résineux tel que le pin : il est robuste, plus abordable, mais nécessite un entretien régulier comme le bois exotique.

Le bois offre aussi de bonnes capacités acoustiques. La qualité de la pose est à vérifier et, pour en utiliser dans le respect de l'environnement, optez pour du bois portant soit le label PEFC soit le label FSC. Ces certifications prouvent qu'ils sont issus de forêts gérées durablement.

Les fenêtres en aluminium

Ce matériau est moins robuste que le PVC et le bois, mais sa résistance, sa capacité antirouille, son entretien facile et son cout beaucoup plus abordable commencent à séduire. De plus, il peut être personnalisé et teinté, un argument qui fait mouche auprès de certains propriétaires. Grâce à ses profilés très fins, la taille des ouvertures est plus grande, ce qui signifie une luminosité accrue au sein de la pièce.

L'aluminium est cependant un matériau affichant une capacité isolante moindre, que ce soit d'un point de vue thermique ou acoustique. Aussi, pour renforcer sa performance énergétique, on l'associe généralement à des systèmes de rupture de pont thermique afin de réduire les déperditions de chaleur. Son utilisation est toutefois déconseillée dans les régions à températures extrêmes et en altitude.

Les fenêtres à double matériaux

Pour satisfaire tous les foyers, des fenêtres à matériaux mixtes sont également disponibles dont les plus courants sont :

  • Le mixte bois-aluminium : l'aluminium à l'extérieur réduit l'entretien à apporter tandis que le bois à l'intérieur renforce l'isolation et l'esthétisme.
  • Le mixte pvc-aluminium : le PVC à l'extérieur renforce l'isolation tandis que l'aluminium à l'intérieur renforce l'aspect esthétique.

Fenêtre : le choix du vitrage

Le type de vitrage définit la performance énergétique des fenêtres. On en distingue trois variétés : le simple, le double et le triple.

Le simple vitrage

Il se fait de plus en plus rare sur le marché du fait de sa faible capacité d'isolation thermique. Le simple vitrage se compose d'une seule lame de verre dont l'épaisseur varie entre 4 et 6mm.

Pour déterminer la performance des vitrages, il faut lire la valeur du coefficient thermique Ug. Plus cette valeur est élevée, moins le verre est performant.

Dans le cas du simple vitrage, Ug se situe aux alentours de 6W/K.m2.

Le double vitrage

Il est plus performant que le simple vitrage puisque son coefficient thermique est d'environ 2,8W/K.m2. Le chiffre peut même chuter à 1,2W/K.m2 sur certains modèles.

Le double vitrage est composé de trois couches successives : une vitre intérieure, une lame d'air et une vitre extérieure. Les modèles les plus performants utilisent du gaz argon, voire même du krypton, à la place de l'air. Ces derniers sont moins conducteurs et augmentent ainsi la performance thermique de la fenêtre.

Les modèles les plus répandus sont notés 4/12/4 ou 4/16/4. Ces chiffres signifient que la première vitre est de 4mm d'épaisseur, la lame d'air ou d'argon est épaisse de 12 ou 16mm et la seconde vitre est épaisse de 4mm. La majorité des doubles vitrages affiche en tout une épaisseur totale de 20 ou 24mm. On peut néanmoins trouver des 4/20/4 pour une épaisseur totale de 28mm. Même si la logique veut que les modèles à lames d'air plus épaisses soient plus isolants, ce n'est pas forcément le cas. En effet, lorsque l'air enfermé entre les deux vitres est trop dense, des mouvements de convection peuvent se créer altérant ainsi la performance du vitrage.

Il est aujourd'hui courant de trouver des modèles plus évolués encore. C'est notamment le cas de :

  • Du double vitrage à protection solaire : quand vient la chaleur estivale, ces modèles réduisent les apports en énergie solaire. Ils évitent les surchauffes au sein de la maison et, contrairement aux stores et aux volets, ils ne cachent pas la vue. Ils sont idéals pour les fenêtres exposées au sud et à l'ouest.
  • Du double vitrage à haute efficacité énergétique : les vitres captent mieux l'énergie solaire et apportent, au sein de l'habitation, un chauffage gratuit supplémentaire. Elles laissent davantage entrer la lumière naturelle pour un intérieur plus lumineux.
  • Du double vitrage feuilleté : en plus d'être performant sur le plan thermique, les verres sont constitués de deux verres collés l'un sur l'autre grâce à du film adhésif. En cas de heurt (quelle qu'en soit la raison), la vitre est plus solide et se brise sans s'éparpiller. Cela évite les blessures et dissuade les intrus.
  • Du double vitrage phonique : ce modèle est doté de vitres dites "asymétriques". Elles n'ont effectivement pas la même épaisseur puisque la lame de verre extérieure est plus épaisse que celle intérieure. Grâce à cela, le vitrage réduit au minimum les bruits extérieurs. Si vous disposez déjà de double vitrage classique, il est possible de coller sur l'une des vitres un verre feuilleté d'isolation phonique. Cette astuce permet de lutter contre les nuisances sonores.
  • Du vitrage autonettoyant : leur face extérieure est pourvue d'un revêtement transparent grâce auquel la vitre s'auto-nettoie avec l'action combinée du soleil et de la pluie. Cela réduit les corvées de nettoyage.

Le triple vitrage

Son coefficient thermique Ug peut atteindre jusqu'à 0,5W/K.m2. Cela fait de lui le modèle le plus performant sur le marché. Comme son nom l'indique, le triple vitrage est composé de trois vitres au milieu desquelles se trouvent deux lames de gaz. On a d'abord la vitre intérieure, suivie d'une lame de gaz, puis une vitre centrale suivie d'une autre lame de gaz et enfin une vitre extérieure. On trouve différents modèles dont les 32mm ou 4/10/4/10/4 et les 36mm ou 4/12/4/12/4.

Vu son épaisseur, le triple vitrage nécessite une menuiserie adaptée puisqu'il est plus robuste. Il est tout aussi performant que le double vitrage en matière d'isolation phonique. Par contre, la transmission lumineuse vers l'intérieur est moins bonne de même que les apports solaires permettant d'avoir un chauffage gratuit supplémentaire.

D'autres modèles innovants

À part ces trois grands classiques, on trouve aujourd'hui des vitrages plus évolués comme :

  • Le vitrage opaque.
  • Le vitrage antireflet.
  • Le vitrage anti-effraction.
  • Le vitrage teinté.
  • Le vitrage intelligent.
  • Le vitrage armé...

Vous avez aussi la possibilité de recourir au survitrage pour renforcer l'isolation thermique au sein de la maison.

Fenêtre : le choix du système d'ouverture

Il est important de bien choisir l'ouverture de ses fenêtres en fonction de la disposition et de la configuration du logement. Des volets qui s'ouvrent vers l'intérieur alors qu'on a déjà un espace exigu est par exemple déconseillé. Pour choisir facilement, voici les différentes ouvertures possibles :

L'ouverture à la française

C'est l'ouverture classique qui se fait selon un axe vertical avec les battants rentrés vers l'intérieur. Ce modèle laisse l'air entrer à flot, ce qui permet d'avoir de l'air renouvelé en continu. Son ouverture vers l'intérieur favorise néanmoins la pénétration de la pluie et des autres saletés. De plus, selon la taille des battants, ces derniers nécessitent un espace plus ou moins grand pour pouvoir s'ouvrir totalement.

L'ouverture à l'anglaise

Les battants s'ouvrent également selon un axe vertical, mais vers l'extérieur. Le renouvellement de l'air est optimal, mais ces modèles sont peu recommandés s'ils sont trop exposés au vent.

L'ouverture à l'italienne

Sur ce modèle, la fenêtre s'ouvre dans un axe horizontal sur sa partie basse. La partie haute, quant à elle, reste fixée horizontalement au cadre. Ce genre de fenêtre est surtout utilisé au niveau de la toiture, mais on peut également en poser sur la façade du bâtiment. Il réduit l'infiltration de saletés au sein du logement.

L'ouverture coulissante

On qualifie souvent les fenêtres à ouverture coulissante de baies vitrées. Pour les ouvrir, il faut les faire glisser selon un axe horizontal. L'un des vantaux va alors se positionner devant l'autre. C'est un modèle pratique et gain de place. Il faudra seulement veiller à ce que les fenêtres soient bien installées pour éviter à l'air de pénétrer sur les côtés. Les baies vitrées sont aussi peu adaptées dans une zone venteuse, car leur résistance est assez limitée.

L'ouverture à soufflet

Idéales dans les petits espaces, les fenêtres à ouverture à soufflet s'ouvrent sur un axe horizontal vers l'intérieur. Elles ne s'ouvrent pas entièrement, mais permettent juste un entrebâillement dans sa partie haute. Le renouvellement de l'air se fait plus lentement, mais cette ouverture renforce la sécurité.

L'ouverture oscillo-battant

C'est l'association de l'ouverture à la française et de l'ouverture à soufflet. La fenêtre se divise en deux parties. La partie basse s'ouvre à la française avec les battants orientés vers l'intérieur tandis que la partie haute s'ouvre dans un axe horizontal. Elle procure ainsi plus d'avantages, car en plus de renouveler l'air rapidement, elle est aussi gage de sécurité. Il est possible d'ouvrir les deux parties en même temps ou indépendamment en fonction des besoins.

L'ouverture à galandage

C'est un autre mode d'ouverture des baies vitrées coulissantes. La seule différence c'est qu'au lieu de venir se superposer, les vantaux coulissent vers l'intérieur du mur environnant. Ainsi, lorsque la fenêtre est ouverte, les vantaux restent invisibles. Cela permet de gagner de la place. En construction neuve, sa mise en place est facile, mais en rénovation, les travaux sont plus lourds et plus onéreux.

La fenêtre basculante

L'ouverture se fait dans deux sens. La partie haute s'ouvre vers l'intérieur tandis que la partie basse s'ouvre vers l'extérieur. C'est un modèle très pratique pour renouveler l'air ambiant. Pour cause, sa partie haute va rejeter l'air pollué vers l'extérieur tandis que sa partie basse va faire entrer de l'air sain vers l'intérieur.

La fenêtre à guillotine

Il s'agit d'un modèle coulissant doté de deux châssis. Ces derniers vont coulisser de haut en bas pour s'ouvrir et se fermer. Cette fenêtre doit son appellation à la guillotine du fait du mouvement des châssis. Sur certains modèles, seul l'un des châssis est mobile.

À propos de la performance énergétique

Il faut savoir que la performance énergétique globale d'un bâtiment est le résultat d'un ensemble de facteurs qu'il est important de prendre en compte comme par exemple la zone climatique du bâtiment, son orientation notamment par rapport au soleil, le nombre d'ouvertures présentes (fenêtres, portes fenêtres, vérandas...) et leur superficie, le coefficient de déperdition thermique des menuiseries ainsi que leur coefficient de transmission aux rayons lumineux.

Certains matériaux plus performants

L'importance des matériaux entrant dans la construction des menuiseries est donc primordiale. On sait par exemple que le PVC possède un meilleur coefficient d'isolation thermique que le bois, et ce, pour une même épaisseur. De même, le bois aura un pouvoir d'isolation supérieur par rapport à une menuiserie en aluminium. Dès lors, on peut aisément imaginer que le choix d'une fenêtre, d'une porte-fenêtre ou d'une véranda soit responsable en grande partie des déperditions d'énergie et que, pour y remédier, le choix des matériaux et de leurs spécificités techniques est crucial.

Prix d'une fenêtre

Plusieurs points influent sur le prix d'une fenêtre. On cite :

  • Le modèle : simple, double ou triple vitrage.
  • La technologie : intelligente, opaque...
  • L'épaisseur des verres : 4, 6mm...
  • La substance présente entre les lames de verres : air, argon, krypton, gaz.
  • Le matériau choisi : bois, PVC...
  • Le type d'ouverture : coulissante, basculante...
  • Les dimensions de la fenêtre : plus elles sont grandes, plus le cout augmente.

Pour vous donner une idée, comptez entre 140 et 150 euros le mètre carré de double vitrage simple et entre 150 et 350 euros le mètre carré de triple vitrage.

Au prix du matériel, il faut aussi rajouter le cout de la main-d'œuvre qui se situe généralement entre 100 et 350 euros. Tout dépend de l'ampleur des travaux à réaliser.

L'installation de menuiseries obéit à des règles strictes de mise en œuvre et doit donc être réalisée par un professionnel au savoir-faire reconnu dans ce domaine. Selon les matériaux utilisés, les travaux de rénovation des menuiseries peuvent également vous donner droit à des aides (éco-PTZ, PTZ+) et à un crédit d'impôt s'ils sont réalisés par une entreprise. Dans ce cas, vous pourrez aussi bénéficier d'une TVA au taux réduit à 10%, mais plafonnée à 670 euros par équipement. Le remplacement des simples vitrages par du double ou triple vitrage permet aussi de bénéficier de ces aides.

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