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La chute des taux d'intérêt dope le marché immobilier

Les taux d'intérêts pour les emprunts immobiliers ont chuté à leur niveau historiquement bas depuis quelques années et la baisse se poursuit. Ils tournent actuellement autour de 1,60%, alors qu'en 2012, le taux moyen pour un crédit de 25 ans était de 3,70% contre 3,13% pour un crédit sur 15 ans. La différence est donc évidente tant et si bien que les vendeurs reprennent petit à petit la main. Aujourd'hui, les demandes dépassent à nouveau les offres ce qui entraîne une hausse des prix dans les grandes villes françaises et ce, aussi bien dans le neuf que dans l'ancien.

Une hausse de la capacité d'emprunter

Si la période entre 1999 à 2007 a été une période faste pour les agences immobilières, les tendances se sont inversées à partir de 2008 lorsque le taux des crédits immobiliers ont grimpé. De là, jusqu'en 2013, le marché était quasiment désert puisque les ménages évitaient de s'endetter à un taux aussi élevé. Cela a engendré une baisse de prix de l'immobilier au grand dam des professionnels. Pour relancer le secteur, les établissements bancaires ont décidé de proposer des taux relativement faibles.

Résultat : en quelques années, les taux d'intérêt ont connu une chute libre avoisinant les 1,5%.

Les ménages sont alors sortis de l'attentisme ; puisque ces taux historiquement bas leur permet de s'endetter à seulement 1,59%. Un endettement leur permettant d'investir enfin dans la pierre et de devenir propriétaire. Cette hausse de leur capacité d'emprunter a néanmoins eu une autre conséquence : la hausse des prix.

Hausse des prix avec économie à la clé

Depuis 2015, les professionnels de l'immobilier ont fini par sortir du tunnel puisqu'ils ont vu les prix grimper petit à petit. Ils sont sur la bonne voie pour revivre la prospérité d'avant 2007 puisque les demandes augmentent de jour en jour. Du côté des consommateurs, même s'ils doivent acheter plus chers qu'auparavant, le taux proposé par les banques leur permet quand même de réaliser une coquette économie. Les deux partis sortent ainsi gagnant de cette flambée des prix qui se chiffre à 2,3% sur une année. L'augmentation devrait même continuer dans les prochains mois.

Une hausse générale

Depuis le mois de mai 2016, cette hausse concerne 80% des villes de plus de 100.000 habitants. La plus forte hausse jusqu'ici enregistrée est celle de Lyon qui a atteint les 6% sur une année. En région Île-de-France, la vente de logements dans l'immobilier ancien a connu pour sa part une hausse de 11% au premier trimestre de 2016.

Publié le 23/09/2016